[su_pullquote align=”right”]Par Pierre-André Buigues, Denis Lacoste, Stéphanie Lavigne[/su_pullquote]
Dans la presse économique, le lien entre internationalisation des entreprises et amélioration des performances semble évident. S’internationaliser toujours et encore devrait systématiquement permettre de réduire les coûts de production, d’améliorer l’image, de tirer parti d’opportunités nouvelles, de réduire les risques. Bref, l’internationalisation croissante serait la garante d’une meilleure performance et le meilleur rempart contre une concurrence devenue mondiale ! Le cas de Carrefour. Pourtant, de très grandes entreprises multinationales, à l’instar du groupe Carrefour, numéro deux mondial de la grande distribution, se sont récemment lancées dans des stratégies de recentrage géographique. La démarche stratégique n’est alors plus de poursuivre son implantation dans de nouveaux pays étrangers, mais au contraire de se retirer de certaines zones géographiques. Le cas du groupe Carrefour, qui s’est retiré de plusieurs marchés émergents comme la Colombie et l’Indonésie pourtant très prometteurs en termes de croissance des ventes, pose la question de la relation réelle entre internationalisation et performance des entreprises. L’internationalisation est-elle vraiment une stratégie systématiquement garante de meilleure performance ?
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[su_pullquote align=”right”]Par Yuliya Snihur[/su_pullquote]
[su_pullquote align=”right”]“L’échec est la mère du succès” — proverbe chinois[/su_pullquote]
Apple, comme Pepsi ou RyanAir, ont été au bord de la faillite dans leurs histoires respectives, mais ont su apprendre, innover et repartir du bon pied. L’échec est en effet une source importante d’apprentissage et un des meilleurs stimuli pour motiver l’innovation et servir à la réussite de l’entreprise. Encore faut-il réussir à développer une expérience systématique de la gestion des échecs…Voici les trois étapes clés pour y parvenir :
Etape 1 : comprendre les sources d’un échec Dans le cadre de ma recherche sur les entrepreneurs innovants, j’ai trouvé que ceux qui introduisaient les business models les plus innovateurs dans leurs entreprises apprenaient beaucoup des échecs des autres, particulièrement des concurrents. Par exemple, le fondateur d’une entreprise lançant un nouveau logiciel de gestion de dossiers santé des patients dans les hôpitaux m’expliquait : « Google a créé Google Health, donnant la possibilité aux utilisateurs d’assembler tous leurs dossiers médicaux qui, ensuite, pouvaient être consultés par les personnes intéressées et autorisées à le faire. Mais Google Health n’a pas fonctionné, le projet a été arrêté en 2011. J’ai beaucoup réfléchi à la question et je pense que l’idée n’a pas marché parce que Google a mis toute la responsabilité concernant la collecte des données dans les mains de l’utilisateur ou du patient. Mais ce sont les médecins qui savent mieux quelle information est importante dans le dossier du patient et comment la classer ! »
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[su_pullquote align=”right”]Par Sylvie Borau[/su_pullquote] Connaissez-vous le « do-gooding » ? C’est la tendance à vouloir faire le bien. Depuis quelques temps, elle a envahi le discours des entreprises, comme l’atteste le palmarès du Dernier festival de la publicité Lions Cannes.
Le Grand Prix a ainsi été attribué au film « Dumb Ways To Die », conçu par l’agence McCann pour le métro de Melbourne. Cette publicité n’emprunte pas un discours commercial traditionnel. Son objectif est de participer au bien-être et à la qualité de vie des citoyens en tentant de prévenir les accidents du quotidien… Cette moralisation du discours des entreprises se relève aujourd’hui dans tous les secteurs, que ce soit celui des cosmétiques, de l’énergie ou encore de l’agroalimentaire.
Le concept n’est pourtant pas nouveau : Dove défend depuis longtemps le concept de « vraie beauté » et l’estime de soi des femmes, Danone tâche pour sa part d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre… mais les marques vont plus loin aujourd’hui en proposant leur vision du monde et en demandant aux consommateurs de les rejoindre afin de prêcher le bien. La marque s’inscrit dans un avenir positif
Aujourd’hui, la marque doit offrir une vision du monde, positive bien sûr. Depuis le « Je positive » de Carrefour, les marques continuent d’appliquer la méthode Couet : Fiat affirme être un « fabricant d’optimisme », Orange améliore le quotidien avec « la vie change avec Orange » – sous-entendu, en mieux, IBM construit « une planète plus intelligente », EDF s’affiche comme un « bâtisseur d’avenir », GDF Suez est « utile aux hommes ».
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L’internationalisation grandissante des entreprises est en train de transformer le visage de l’expatriation. L’envoi à l’étranger de cadres disposant d’une expertise technique, scientifique ou managériale a toujours caractérisé l’expatriation traditionnelle.
Elle a un objectif précis : transférer de savoirs techniques ou managériaux de la maison-mère vers les entités internationales de l’entreprise. Mais cette formule engendre pour l’entreprise des coûts majeurs (liés au logement, aux déplacements, aux assurances ou encore aux indemnités salariales des expatriés).
Face à ces défis, les nouvelles formes d’expatriation offrent des alternatives. Il est important d’en connaître les contours et les enjeux, afin de faire du capital humain développé par l’expatriation une vraie valeur ajoutée pour l’entreprise.
L’expatriation de sa propre initiativeL’expatriation de sa propre initiative (« self-initiated expatriation »), concerne les individus qui décident de partir de manière indépendante, sans être missionnés par une entreprise. La main d’œuvre concernée par ce type d’expatriation constitue un capital humain riche : ce sont généralement des personnes hautement diplômées, parfois dotées de plusieurs années d’expertise et d’un bagage culturel et linguistique susceptible de s’avérer précieux dans un contexte international.
[su_pullquote align=”right”]Par Christophe Benaroya[/su_pullquote] A3XX, X06, Snow Leopard, Desert Storm ou Serval : les noms de code sont utilisés dans des domaines divers. Pour quelles raisons, pour quels usages, avec quelles limites sont-ils utilisés en entreprise ? Décryptage des enjeux du nom de code.
Le nom de code est le nom autorisé pour désigner de manière distinctive, confidentielle et concise – mais sans précisément les nommer – un projet, un mot, une phrase, un concept, une personne (cryptonyme) ou une activité. Il sert à faciliter l’échange entre les parties impliquées, mais ce n’est pas sa seule fonction.
Les fonctions principales du nom de code
Délibérément utilisé pour…cacher les intentions véritables Utilisé dans les services de renseignements pour garantir le secret, le nom de code l’est également dans le monde militaire pour désigner des missions et des opérations. (Pendant la Seconde Guerre Mondiale, citons l’opération ‘Barberousse’ allemande visant à envahir l’Union Soviétique, l’opération ‘Overlord’ américaine de débarquement allié en Normandie ou le célèbre projet ‘Manhattan’). Dans le commerce et l’industrie, le nom de code se rencontre dans les phases de développement des produits, notamment pour les protéger de la concurrence. Ce fut le cas de la Twingo qui disposait du nom de projet X06, ou de l’A380 préalablement désigné A3XX. Les SSII en charge du développement de projets informatiques en font également un usage fréquent. Microsoft a ainsi utilisé des noms de villes pour ses sysèmes d’exploitation : Chicago (Windows 95), Memphis (Windows 98), Daytona (Windows NT 3.5), Whistler (Windows XP), Longhorn (Windows Vista).
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